Dormir ? Très peu pour eux, à leur corps défendant. Dans le premier épisode de notre série, Marie-Christine évoque son quotidien décalé par ses nuits sans sommeil, et les choses auxquelles elle pense quand tout le monde dort.
Qui succédera à Jean-Paul Fournier, maire LR à la tête de Nîmes depuis vingt-cinq ans ? L’union des gauches (hors LFI) et le Rassemblement national sont au coude à coude avec respectivement 30,05 % et 30,39 des voix.
Le parti de Bruno Retailleau camoufle ses mauvais résultats dans les métropoles par son ancrage dans les villes de plus de 9 000 habitants. S’ils conservent Cannes ou Meaux, Les Républicains sont en mauvaise posture à Nîmes, Paris ou Nice.
Déjouant les pronostics, les verts ne se sont pas totalement effondrés dans les grandes villes au premier tour, ce dimanche 15 mars, mais les victoires restent incertaines et dépendront des alliances nouées dans l’entre-deux tours.
Dans la ville du Var, le Rassemblement national arrive devant les listes de droite avec 42,05 %. L’issue du second tour dépendra de la capacité de ses adversaires à s’entendre.
Le maire sortant, qui avait bénéficié d’une forte abstention lors des précédentes municipales, est arrivé en première position à l’issue du premier tour avec 65,60 % des voix.
Au terme d’une campagne impitoyable, le candidat UDR soutenu par le RN prend une longueur d’avance au premier tour du scrutin, ce dimanche 15 mars, avec 43,43 % des suffrages. Son rival n’obtient que 30,92 % des voix.
Conformément aux pronostics, le maire sortant se hisse en première position avec 37,23 % des voix. Mais rien n’est gagné face aux deux listes de gauche, l’une menée par les insoumis et l’autre par les socialistes, données respectivement à 27,56 % et à 24,99 %.
La candidate du Rassemblement national, Alexandra Masson, est arrivée en tête avec 36,25 %, dans une ville où le front républicain semble être un lointain mirage. Le fils de l’ex-Président, très scruté, fait 18 %.
Le secrétaire national du Parti communiste et maire sortant l’a emporté dès ce dimanche 15 mars, devançant largement son adversaire divers gauche, Eric Renaud, et le candidat soutenu par le Rassemblement national, Eric Castelain.
Le maire sortant PS a rassemblé près de 45,13 % des voix ce dimanche 15 mars, le plaçant dans les meilleures conditions pour rempiler sur un deuxième mandat dimanche prochain, à l’issue d’une probable quadrangulaire.
Le maire sortant, soutenu par une union du centre et la droite, se hisse en tête ce dimanche 15 mars, juste devant le socialiste Frédéric Fauvet, alors qu’une possible quadrangulaire se dessine pour le second tour.
Assiste-t-on à la fin du règne de la gauche à Clermont-Ferrand ? Sorti vainqueur du premier tour des élections municipales, le candidat de droite Julien Bony pourrait ravir la ville au maire sortant, le socialiste Olivier Bianchi.
L’ex-député socialiste Régis Juanico, soutenu par la gauche hors LFI, arrive en tête du premier tour du scrutin (29,16 %) lors duquel pas moins de quatre candidats de la droite et du centre droit se sont présentés. Le RN réalise une percée à 18,97 %, doublant son score de 2020.
Le candidat de droite, vice-président du département, arrive devant la maire sortante écologiste, selon les résultats définitifs du ministère de l’Intérieur. Un choc pour cette ville du Doubs, à gauche depuis plus d’un siècle.
En tête du premier tour devant le macroniste Thomas Cazenave, le maire sortant devance de seulement 2 points son adversaire. La surprise vient du «troisième homme», l’économiste libéral Philippe Dessertine, qui engrange 20,20 % des voix.
La maire socialiste sortante, alliée aux écologistes, est arrivée en tête du premier tour, dimanche 15 mars, avec 34,53 % des voix, selon les résultats quasi-définitifs, devant la liste de Charles Compagnon (Horizons) et l’insoumise Marie Mesmeur.
Le maire de la capitale ukrainienne a sommé la population ce lundi 16 mars de «rester dans les abris», des sirènes d’alerte aérienne ayant retenti vers 8 h 30 dans la ville.